Jules Le Gal

 
 
Jules Le Gal

Né le 26 avril 1904 à Inzinzac (56), il est admis en Gendarmerie le 23 juin 1927.
Après avoir été affecté à la brigade de Guémené-sur-Scorff, il prend le commandement de la brigade de Gourin le 11 août 1942.
Il s'engage très vite dans la Résistance sous l'impulsion du chef d'escadron Guillaudot. Il entre avec les gendarmes de la brigade dans le réseau « Vengeance ». Il participe à de nombreuses actions et s'illustre dans la protection des personnes et dans l'aide aux réfractaires au STO. A plusieurs reprises, il héberge des parachutistes dans son appartement à la brigade.
Il est arrêté avec quatre gendarmes de sa brigade le 14 mai 1944 suite à la disparition d'un policier allemand. Torturé à Carhaix, il ne divulgue aucun renseignement. Emprisonné à Quimper puis déporté au camp de Neuengamme (Allemagne), il est libéré au début de mai 1945 et décède peu après le 20 mai au camp de Sautel-Boulgt, des suites des mauvais traitements endurés.
A titre posthume, il est promu sous-lieutenant, décoré de la Médaille de la Résistance, cité à l'Ordre de la Brigade et nommé chevalier de la Légion d'honneur.