Cyberviolences

 
 
Définitions, cadre légal, moyens d'agir contre les cyberviolences.

Qui contacter en cas d'urgence ?

 

Numéro 17 police et gendarmerie
Numéro 18 sapeurs pompiers
Numéro 112 urgences en Europe
Numéro 114 urgences pour les personnes sourdes et malentendantes
Police - Gendarmerie Sapeurs-pompiers Numéro européen des services d'urgence Numéro d'urgence pour les personnes sourdes et malentendantes

Numéro 15 SAMU

Numéro 119 Enfance en danger

Numéro 115 Hébergement d'urgence

Numéro 08 Victimes
SAMUService d'aide médicale urgente (Service d’Aide Médical d’Urgence) Numéro d’urgence de l’Enfance en Danger (http://www.allo119.gouv.fr/ ) Hébergement d’urgence Numéro d'aide aux victimes

 

Qu’est-ce que les cyberviolences ?

Ce sont toutes les violences exercées via les outils numériques (Internet, téléphones portables, jeux vidéos…) : insultes, humiliations, intimidations, cyber-harcèlement (actes de violence intentionnels et répétés de la part d’une personne ou d’un groupe envers un autre individu, sur Internet. Ex. : insultes, menaces, propagation de rumeurs…), cyber-sexisme (actes de sexisme sur Internet : propos et actes « genrés », propageant des clichés et imposants des rôles à chaque sexe), revenge porn (publication et partage de photos ou vidéos à caractère pornographique sans le consentement de la ou des personnes représentées, à des fins d’humiliation, de vengeance...), slut-shaming (blâme individuel ou collectif de femmes ou de filles en fonction de leur apparence, tenue vestimentaire, orientation sexuelle, maquillage…), etc.

Plus de définitions sur les cyberviolences .

Ces violences peuvent avoir de graves conséquences sur leurs victimes : culpabilité, perte d’estime de soi, stress, culpabilité, isolement, peur, qui peuvent conduire dans le pire des cas au suicide.

Il est primordial de les repérer et de prendre en charge les victimes et les auteur.e.s de cyberviolences.

 

Ce que dit la loi

Sur Internet aussi le sexisme est une violence : la loi vous protège.

Par exemple, l’article 226-2-1 du Code pénal condamne de 2 ans de prison et 60 000 euros d’amende le délit de revanche pornographique (revenge porn).

La publication de photos ou vidéos sans le consentement de la ou des personnes représentées est une atteinte à la vie privée. La loi protège également contre les publications de propos insultants ou injurieux, les menaces, le piratage, etc.

Pour en savoir plus sur le cyber-sexisme et les peines encourues, retrouvez le guide d’information  et de lutte contre les cyber-violences à caractère sexuel.

Plus d’informations sur le site Stop Cybersexisme .

  

Que faire si on est victime ou témoin de cyberviolences  ?

Vous pouvez bloquer l’auteur.e si cela est possible. Cela vous évitera de nouveaux messages.

Conservez des preuves pour sanctionner l’auteur.e : faites des captures d’écran des commentaires, des vidéos, des dates, des lieux, des sites…

Signalez le contenu abusif et demander sa suppression. La plupart des réseaux sociaux ont une option de signalement auprès des modérateur.rice.s.

Vous pouvez aussi signaler le contenu auprès de sites comme www.internet-signalement.gouv.fr  ou www.pointdecontact.net .

Portez plainte si vous le pouvez : certains actes sont punis par la loi. Vous pouvez vous rendre dans un commissariat de police ou en gendarmerie, ou faire un courrier à la.au Procureur.e de la République, y compris si vous êtes mineur.e.

Dans tous les cas, ne restez pas seul, il faut en parler  !

Vous pouvez vous adresser à un adulte de confiance (parent, proche), à vos professeur.e.s, infirmier.ère.s scolaires, assistant.e.s sociales.aux scolaires…

Vous pouvez également appeler les numéros d’aide aux victimes de harcèlement :

Des associations dans le Morbihan pour vous aider :

Le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles du Morbihan  (CIDFF 56) offre un service de conseil et d’accompagnement des femmes qui subissent des violences. Cette association a également pour objectif de promouvoir l’égalité femmes-hommes. Pour cela elle propose une aide juridique, des formations et sensibilisations sur la vie affective et sexuelle, l’égalité filles-garçons et femmes-hommes ainsi qu’un soutien pour l’autonomie des femmes dans les champs professionnels et économiques.

L’Association France Victimes 56 propose une assistance juridique et/ou psychologique, ainsi qu’une aide dans les démarches administratives. Cette association offre un service gratuit et confidentiel pour toutes les personnes victimes d’une infraction pénale (harcèlement, violences conjugales, agressions sexuelles ou non, viols, cambriolages, accidents de la circulation, escroqueries, dégradations…).