Desiré Redien

 
 
Desiré Redien

Né le 15 janvier 1898 à Fomperron (79), il est admis en Gendarmerie le 9 juin 1922.
Prenant le commandement de la brigade d'Auray le 1er septembre 1941, il devient très vite un homme de confiance pour le chef d'escadron Guillaudot. Entré en avril 1943 dans la Résistance, il réalise un plan détaillé de toutes les défenses allemandes de sa circonscription.
Recrutant les chefs et la troupe des forces combattantes sur le canton d'Auray, il constitue une compagnie de 130 hommes, répartis en quatre sections dont deux sont commandées par les gendarmes Guiffant et Mahé.
Il est arrêté par la Gestapo le 25 mai 1944 à la brigade d'Auray, en même temps que quatre gradés de la section de Lorient. Malgré les souffrances physiques et morales qu'il a endurées, il ne livre à l'ennemi aucun secret de nature à nuire à la Résistance. Emprisonné à Rennes, il est déporté le 2 août 1944 au camp de Neuengamme (Allemagne). Le 7 avril 1945, il est tué au cours d'un bombardement de la gare de Lunebourg (Allemagne).
Titulaire de la Médaille de la Résistance, il a été cité à l'ordre de l'Armée avec attribution de la Croix de Guerre 1939-1945 avec palme.